Chiffrée, cryptée, sécurisée : de quoi parle-t-on ?
Les trois mots désignent la même chose dans l’usage courant : une clé qui protège son contenu par chiffrement et ne le rend lisible qu’après saisie d’un code. « Chiffrée » est le terme exact en français.
Préférer le chiffrement matériel
Avec un chiffrement matériel, les données sont chiffrées dans la clé elle-même : la protection ne dépend pas d’un logiciel installé sur chaque poste. La clé DataLocker Sentry 5 et le disque DL450 FE annoncent un chiffrement matériel AES 256 bits.
Déverrouiller : mot de passe ou clavier
La plupart des clés se déverrouillent par un mot de passe saisi sur l’ordinateur. La Sentry K350 intègre un clavier : le code se tape sur la clé elle-même, sans passer par le clavier du poste.
Clé ou disque : une question de volume
Pour des documents et quelques examens, une clé suffit. Pour des séries d’images ou des sauvegardes complètes, un disque externe chiffré offre plus de capacité : le DL4 FE se déverrouille sur son écran tactile, le DL450 FE existe en versions HDD et SSD.
Gérer un parc de clés
Dans un établissement, perdre la trace d’une clé est presque aussi grave que la perdre. Certaines éditions DataLocker se pilotent depuis la console SafeConsole, selon la configuration, pour suivre les clés et appliquer une même politique de mot de passe.
Une clé chiffrée protège les données pendant le transport. Elle ne remplace ni la sauvegarde organisée de l’établissement ni ses règles de partage des données de santé : elle s’y inscrit.






