Vérifier d’abord l’écran
Deux données de la fiche de l’écran décident de tout : son entraxe VESA, c’est-à-dire l’écartement des quatre trous à l’arrière (75 × 75 ou 100 × 100 mm le plus souvent), et son poids sans pied. Le poids doit entrer dans la plage de charge du support, ni au-dessus ni trop en dessous pour un bras à ressort.
Le bras de bureau
Fixé par pince ou par traversée du plan de travail, il libère la surface du bureau et permet d’orienter l’écran vers le patient. C’est la solution la plus simple à poser.
L’Ergotron LX Pro porte de 1,8 à 10 kg, incline de −15° à +75° et offre 610 mm de déport. Pour deux écrans superposés, le LX Pro Dual Stacking les réunit sur un seul pied.
Le bras mural
Quand le plan de travail est trop petit ou qu’il doit rester totalement dégagé, le bras se fixe au mur. Il garde la mobilité de l’écran et libère tout le bureau. Le LX Pro Wall Monitor Arm en est un exemple.
La station murale
En chambre de patient ou en poste de soins, une station murale réunit l’écran, le clavier et une surface de travail, puis se replie contre le mur. Elle remplace le chariot informatique et ne prend rien au sol. C’est le principe de la CareFit Combo d’Ergotron.
Le support mural plat
Quand l’écran n’a pas besoin de bouger, un support plat le plaque au mur. Il prend moins de place qu’un bras, mais l’écran ne s’oriente plus : réservez-le aux affichages que l’on regarde toujours depuis le même endroit.
La pose, l’étape qu’on sous-estime
La nature du mur, la hauteur d’usage réelle et la course du bras se vérifient sur place. Un bras mal réglé tombe ou remonte ; une station posée trop haut ne sert pas. C’est pourquoi CLARTEN étudie la salle avant de proposer la fixation, et l’installe.






